Le STO pendant la Seconde Guerre Mondiale par jean-louis Quereillahc

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Le STO pendant la Seconde Guerre Mondiale

par jean louis Quereillahc

2010 

De Borée éditions

Broché

Très bon état

Préface de Jean Chaize, président de la Fédération nationale des victimes du travail forcé en Allemagne nazie. 1943-1945 (25 000 membres).

Le IIIe Reich a réquisitionné par la Loi et sous la contrainte six cent mille jeunes pour les envoyer dans les camps de travail forcé en Allemagne. Ces jeunes se sont trouvés mêlés dans les mines et les usines nazies avec d'autres déportés de l'Europe entière : Russes, Polonais, Tchèques, Belges, Italiens, etc. Ils n'étaient protégés ni par la convention de Genève ni par la Croix-Rouge mais soumis aux lois allemandes. Tout manquement au travail était puni de prison ou de camp disciplinaire, les terribles AEL (Arbeitzerziehungslager). Quatre-vingt mille d'entre eux sont morts, victimes de mauvais traitements, des bombardements ou même sous la torture comme ceux de Dortmund massacrés le vendredi saint 1945.

Nous suivons ici l'histoire de l'auteur, réquisitionné lui aussi et qui a dû affronter les souffrances et les privations. Depuis leur libération par les armées alliées, « les STO » défendent leur honneur et leur légitime place dans le monde des anciens combattants et victimes de guerre. Le procès de criminels de guerre de Nuremberg a condamné à mort le gauleiter Sauckel qui avait déporté en Allemagne six millions de jeunes pour « la plus grande entreprise d'esclavage des temps modernes »

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